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Italien. Bis. Post Nuke. George Eastman. Enzo Castellari. Des mots qui exercent une influence diverse sur les cinéphiles du monde entier. Certains fuient en courrant tout en levant les yeux au ciel. D'autres se régalent, sortent les pop-corns, roulent les pétards et invitent leurs potes pour une soirée réussie. Nous sommes donc, selon le générique, en 2019, quelques jours après la chute de New York sans doute, et, en tout cas, après que la bombe nous ait pété à la gueule. Bref, tout va mal, les survivants se regroupent en petites communautés, conduisent des voitures trafiquées pour ressembler à des chars d'assauts et Dieu a déserté le cœur des hommes. Mais bon, ça ce n'est pas si grave. Non, le pire c'est qu'une bande de tarés homosexuels se prenant pour des Templiers (si!) font régner la terreur. A leur tête nous trouvons ce cher George Eastman (Luigi Montefiori), acteur culte ayant débuté dans des productions prestigieuses en tournant avec les plus grands (Fellini, Kirk Douglas) pour finir par se manger les viscères dans ANTROPOPHAGEOUS, le chef d'œuvre de Joe d'Amato. Ouf, l'honneur est sauf, d'autant qu'il écrivit également quelques classiques comme KEOMA et participa, heureux homme, à différents ébats en compagnie de Laura "Emanuelle" Gemser dans LA NUIT FANTASTIQUE DES MORTS VIVANTS. A ses cotés, Massimo Vanni, la crête fièrement dressée et Thomas Moore apportent un peu de paix dans ce monde de brutes. Ce sont donc les méchants, décidés à nettoyer la terre de la vermine en tuant tout le monde avec leurs copains. Les Templiers du futur sont donc une vraie nuisance mais, comme ils sont tous gay, l'humanité peut espérer en être débarrassé d'ici une génération.
En résumé, LES NOUVEAUX BARBARES est une série B alerte, souvent drôle, bien violente, avec quelques effets carrément gore en prime, qui saura amuser les amateurs. De la bonne came pour les fans de Z débile aux limites de l'auto-parodie. |
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Fred Pizzoferrato - Juillet 2007 |
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